Incidents
relevés sur le chantier
Quatre incidents ont été relevés
sur le chantier durant cette phase
Au
niveau des poussières :1 incident
A la fin de l'été 2003,
après plusieurs mois de sécheresse,
des quantités inhabituelles de poussières
dégagées par le chantier se sont
répandues et ont été transportées
par le vent sur les propriétés
voisines, en particulier sur le côté nord-est
du chantier.
Le dispositif d'humidification du terrain destiné à empêcher
l'envol de poussière par temps sec a donc été renforcé afin
de prévenir cette nuisance.
Au
niveau de la propreté :1 incident
Compte tenu de l’entretien insuffisant
de la chaussée dans les rues avoisinantes
du chantier et en particulier le quai du Président
Roosevelt, la ville d’Issy-les Moulineaux
a émis
un arrêté de fermeture administrative
provisoire du chantier le 19
décembre 2003.
Plusieurs mesures ont été mises en place
dès les 22 et 23 décembre afin de résoudre
les soucis de propreté des voiries et d’améliorer
la sécurité de la circulation :
Le dispositif de nettoyage a été renforcé pour éviter
les salissures autour du chantier grâce à des
moyens humains supplémentaires affectés
au nettoyage des camions en sortie de chantier. De plus,
il a notamment été mis en place un muret
destiné à contenir les eaux de ruissellement à l’intérieur
du chantier.
Ainsi, la réouverture administrative du chantier
a pu intervenir dès le 23 décembre 2003.
Au
niveau de la circulation : 1 incident
Le 9 décembre 2003,
la circulation a été interrompue
durant plusieurs heures sur le quai du Président
Roosevelt (RD 7), provoquant des encombrements
importants.
Cet incident est intervenu suite à la réalisation
d’un forage au droit de la galerie d’évacuation
des mâchefers, une machine ayant percuté une
canalisation de gaz.
Au
niveau des odeurs : 1 incident
Le 4
août 2004, des émanations
d’odeurs de solvants se sont produites
sur le chantier d’Isséane côté SNCF.
Ces
odeurs se sont formées lors des
opérations de « jet grouting » qui
consistent à réaliser un fond partiellement étanche
dans le sol par injection à haute pression
(200 à 400 bars) d’un mélange
de bentonite et de ciment dans les zones dites
latérales du chantier, représentant
moins de 5 % de la surface du terrain.
Les analyses
des boues mises en mouvement par l’injection ont mis en évidence
de façon très localisée
des teneurs élevées en solvants
qui proviennent vraisemblablement des activités
industrielles antérieures.
Aucune plainte ou remarque provenant de l’extérieur
du chantier (ni même de postes de travail
plus éloignés) n’a été recensée.
Par précaution, il a été décidé :
- de modifier le phasage des travaux
au droit de la zone présentant des pollutions
aux solvants en purgeant le terrain avant d'exécuter
les derniers travaux d'injection.
- s'agissant des travaux de terrassement
en grande masse qui ont débuté le
2 août 2004, de mettre l'accent sur une prévention
et une vigilance accrue. Ainsi l'entreprise de
terrassement a mis en place un système de surveillance
permanent de détection des solvants
au droit des postes de terrassement.
Pour mémoire, la destination des sols
pollués (par type de décharge)
est faite en fonction d'analyses de sols
préalables réalisées par
sondage et complétées par un contrôle « in-situ ».
Le
reste du chantier se déroule conformément
aux prévisions.
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générale des
travaux
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