Le
centre d'incinération avec valorisation énergétique

Vue du centre côté SNCF
- Février 2008 |
460 000 tonnes de déchets
ménagers non recyclables
par an (soit 425 000 tonnes d’ordures ménagères
et 35 000 tonnes issues des refus du tri des collectes
sélectives et des objets encombrants) vont être
traitées par valorisation énergétique. |
.
Le centre est équipé
de :
• 2 lignes de fours-chaudière
d’une capacité totale de 61
tonnes/heure
• Production de vapeur : 200 tonnes/heure à 50
bars et 400°C |
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Four chaudière |
Valorisation énergétique
Le principe de la valorisation énergétique
est de produire de la vapeur et de l’électricité grâce à
un système four/chaudière qui assure la
combustion des déchets et permet la transformation
de l’énergie
dégagée
en vapeur.
Plate forme de contrôle des fumées |
La
vapeur à haute
pression entraînera un groupe turbo-alternateur
de 52 mégawatts électriques (soit 52
millions de watts) qui serviront aux besoins
du centre. Le surplus d'électricité sera
exporté
sur le réseau national.
La vapeur sera livrée au réseau de chauffage
urbain pour l’alimentation
de son
réseau
de chaleur
et permettra de chauffer l’équivalent
de 79 000 logements.
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Le centre de valorisation énergétique
d’Isséane
permettra ainsi d’économiser 110 000 tonnes équivalent
pétrole
et de réduire la pollution due au chauffage individuel et collectif (réduction
des gaz à effet de serre).
Traitement
des gaz de combustion
Les gaz de combustion sortant
de la chaudière
subissent un traitement avant rejet dans
l’atmosphère.
Tourelles d'extraction |
Ce rejet se fait
par deux tourelles d’extraction, dont 5 mètres
seulement s’élèvent au-dessus
du toit (par conséquent non visible de la
rue), à une vitesse de 30 mètres
par seconde environ et à une température
minimum de 200°C afin de faciliter la dispersion
des gaz épurés. |
Le traitement comprend :
•
Un dépoussiérage électrostatique
•
Un traitement par voie sèche
•
Une réduction catalytique des oxydes d’azote.
A l’issue de ce traitement, les
rejets atmosphériques seront d’une
qualité optimale : les concentrations
de polluants, et notamment de dioxines,
d’oxydes d’azote, seront significativement
inférieures aux seuils fixés
par la réglementation européenne
en vigueur (directive 2000/76/CE du 4 décembre
2000).
Valorisation matière issue de l’incinération
104
000 tonnes de mâchefers seront récupérées
après la combustion des déchets à la
sortie des fours.
Grappin à mâchefers |
Evacuation des mâchefers
par la Seine
|
Ces mâchefers
seront transportés par voie fluviale vers un
lieu de recyclage. Les effluents liquides issus de
leur stockage seront recueillis par le réseau
d’eaux résiduaires du centre et feront
l’objet d’un traitement physico-chimique
avant rejet dans le réseau d’assainissement.
Les mâchefers seront ensuite utilisés en technique routière,
notamment pour la réalisation de remblais et sous-couches.
Par ailleurs, l’acier et l’aluminium
seront récupérés et
envoyés
vers les filières de recyclage.
Le
centre de tri

Vue du toit du centre de tri |
55
000 tonnes de déchets par
an vont être triés
chaque année dans le
centre en vue de leur recyclage
:
- 20 000 tonnes
de collectes sélectives
- 35 000 tonnes
d'objets encombrants
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Le
centre est équipé de
:
• 1 chaîne
de tri des collectes sélectives
d’une capacité de
5 tonnes/heure
• 1 chaîne de
tri des objets encombrants
d’une capacité de
10 tonnes/heure |
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Intérieur
du centre de tri |
Tri des collectes sélectives

Tri mécanique |
Il se fait en deux temps.
Le tri mécanique opère une première séparation
des déchets :
• Distinction des corps plats (journaux, magazines, cartonettes) et des
corps creux (bouteilles en plastique)
• Extraction des matériaux ferreux et non ferreux
Puis un tri manuel permet d’affiner la qualité des
matériaux récupérés. |

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le schéma
Une incitation à la
collecte sélective auprès des communes
Afin de favoriser le développement
du tri, le SYCTOM apporte un soutien
financier à ses communes adhérentes.
Installation de dépoussiérage
et de ventilation
L’activité du centre de tri génère
des poussières.
Les machines concernées sont regroupées
dans des zones isolées, équipées
de système d’aspiration
par ventilateur d’air.
Avant rejet à
l’extérieur, l’air
est épuré.
Les poussières collectées
sont évacuées et traitées
thermiquement.
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